Company Profile #120000
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A travers notre activité, nous ambitionnons de fournir à nos clients le meilleur de ce que le transport logistique peut offrir. Rapidité, efficacité et fiabilité sont nos maîtres-mots.
Fort d’une expérience de plusieurs années en tant que chef d’agence d’un grand transporteur international, M. A… a souhaité s’associer avec Mme. B… pour créer leur entreprise. Amis de longue date, leur passion pour le monde du transport et leur goût pour l’organisation les animent.
Nous proposons à notre clientèle de la libérer de ses contraintes liées à l’envoi de marchandises. Notre objectif est de pouvoir acheminer ses produits dans les meilleures conditions de rapidité et de sécurité tout en maintenant les coûts à un niveau compétitif. En effet, pour beaucoup d’entreprises, cette phase peut souvent devenir un casse-tête logistique et financier.
Dès le départ, notre service s’adressera aux entreprises.
M. A… et Mme. B… portent ce projet. M. A… assure les fonctions de Gérant et de Chef d’agence. Il gère essentiellement les fonctions commerciale, gestion administrative et ressources humaines. Mme. B…, en qualité de Cogérante et Responsable d’exploitation, secondera M. A… dans ses fonctions de chef d’agence. Tous deux participent à superviser les opérations de transport.
L’entreprise, SARL au capital de 20 000 euros, comprend 3 associés :
Les deux porteurs de projet participent chacun à hauteur de 49% soit un apport individuel de 9 700 euros.
Mme C, un tiers de confiance, participe au capital à hauteur de 2%, soit 600 euros.
Aujourd’hui nous disposons d’un apport personnel mais nous sollicitons un prêt bancaire pour compléter le financement nécessaire au lancement de notre future activité. Pour appuyer cette demande nous vous présentons ce business plan entreprise transport en 3 parties : notre offre, notre business model et les stratégies que nous allons mettre en place pour garantir le succès et la viabilité de notre entreprise
2. NAISSANCE DU PROJET
2.1 ORIGINES DU PROJET
La société résulte de la collaboration entre M. A… et Mme. B…. . Deux axes forts soutiennent notre idée. Nous éprouvons tous deux l’envie de mettre à profit notre passion pour le monde du fret et notre goût pour les défis organisationnels. Ensuite, lors de nos parcours professionnels respectifs, nous avons constaté que ces dernières années les pratiques et attentes de nos clients ont connu de profondes transformations dues à l’explosion du e-commerce. Les dernières innovations et l’accélération des échanges apparaissent désormais comme les grands enjeux du transport de demain. Nous avons donc décidé de créer une agence de transport express en mesure d’offrir à ses clients les délais d’acheminement les plus courts du marché et des coûts de transport compressés.
Fort d’une expérience de plusieurs années en tant que chef d’agence d’un grand transporteur international, M. A… a souhaité s’associer avec Mme. B… pour créer leur entreprise. Amis de longue date, leur passion pour le monde du transport et leur goût pour l’organisation les animent.
Nous proposons à notre clientèle de la libérer de ses contraintes liées à l’envoi de marchandises. Notre objectif est de pouvoir acheminer ses produits dans les meilleures conditions de rapidité et de sécurité tout en maintenant les coûts à un niveau compétitif. En effet, pour beaucoup d’entreprises, cette phase peut souvent devenir un casse-tête logistique et financier.
Dès le départ, notre service s’adressera aux entreprises.
M. A… et Mme. B… portent ce projet. M. A… assure les fonctions de Gérant et de Chef d’agence. Il gère essentiellement les fonctions commerciale, gestion administrative et ressources humaines. Mme. B…, en qualité de Cogérante et Responsable d’exploitation, secondera M. A… dans ses fonctions de chef d’agence. Tous deux participent à superviser les opérations de transport.
L’entreprise, SARL au capital de 20 000 euros, comprend 3 associés :
Les deux porteurs de projet participent chacun à hauteur de 49% soit un apport individuel de 9 700 euros.
Mme C, un tiers de confiance, participe au capital à hauteur de 2%, soit 600 euros.
Aujourd’hui nous disposons d’un apport personnel mais nous sollicitons un prêt bancaire pour compléter le financement nécessaire au lancement de notre future activité. Pour appuyer cette demande nous vous présentons ce business plan entreprise transport en 3 parties : notre offre, notre business model et les stratégies que nous allons mettre en place pour garantir le succès et la viabilité de notre entreprise
2. NAISSANCE DU PROJET
2.1 ORIGINES DU PROJET
La société résulte de la collaboration entre M. A… et Mme. B…. . Deux axes forts soutiennent notre idée. Nous éprouvons tous deux l’envie de mettre à profit notre passion pour le monde du fret et notre goût pour les défis organisationnels. Ensuite, lors de nos parcours professionnels respectifs, nous avons constaté que ces dernières années les pratiques et attentes de nos clients ont connu de profondes transformations dues à l’explosion du e-commerce. Les dernières innovations et l’accélération des échanges apparaissent désormais comme les grands enjeux du transport de demain. Nous avons donc décidé de créer une agence de transport express en mesure d’offrir à ses clients les délais d’acheminement les plus courts du marché et des coûts de transport compressés.
No limit
Real + Race
Exemple : 4h30 de conduite / Pause / 4h30 de conduite / Pause / 1h de conduite. La conduite sur 1 semaine ou hebdomadaire : Elle ne doit jamais dépasser 56 h. Exemple : 4 x 9h (conduite) + 2 x 10h (conduite) = 56h. La conduite sur 2 semaines ou bi-hebdomadaire : Elle ne doit jamais dépasser 90 h.
Afin d’harmoniser les règles, l’union Européenne a crée la RSE lors de la rédaction du réglement CE n°561-2006. Elle s’applique à tous les poids-lourds de plus de 3,5 tonnes ainsi qu’au véhicule de transport de voyageur dont la capacité de transport dépasse 9 personnes. Tous les transports routiers effectués dans la communauté Européenne sont concernés à quelques exceptions près :
La réglementation sociale Européenne
transport de voyageurs de moins de 50 km
véhicules dont la vitesse autorisée ne dépasse pas 40 km/h
véhicules de l’armée, la protection civile, des pompiers ou des forces de l’ordre.
Les services médicaux
Dépanneuses dans la limite de 100 km autour de leur point d’attache
Pour les essais sur route des constructeurs de poids-lourds
Véhicules de moins de 7,5 tonnes utilisés pour du transport non commercial
Véhicules qui, historiquement, sont utilisés à des fins non commerciales.
Limitation au temps de conduite
Les limitations au temps de conduite sont édictées essentiellement dans l’article 6 et 7 :
6.1 : un conducteur ne doit pas dépasser 9 h de conduite cumulée par jour. Un extension à 10h est autorisée 2 fois par semaine
6.2 : un chauffeur ne doit pas dépasser 56 h de conduite cumulée par semaine de travail.
6.3 : le cumul des temps de conduite doit être inférieur à 90 h sur 2 semaines consécutives.
7 : Au cours de sa journée, un conducteur doit observer 45 minutes de pause toutes les 4h30 consécutives. Cette pause peut éventuellement être scindée en deux pauses de 15 puis 30 minutes.
Obligation au temps de repos
L’article 8 précise la réglementation transport sur les temps de repos :
8.2 : un repos journalier d’au moins 11h (ou 3h + 9 h) doit être observé dans les 24h suivant le précédent repos (hebdo ou journalier). Il est possible de réduire ce temps de repos à 9h. Toutefois cette réduction ne doit pas excéder 3 fois par semaine (article 8.4).
8.5 : Dans le cadre d’une conduite en double équipage, la période de repos est de 9h minimum. Elle doit être observé dans les 24h suivant le précédent repos.
8.6 : un repos hebdomadaire d’au moins 45 h doit être observé avant la fin d’une période de 6 x 24h après la fin d’une période de repos hebdomadaire précédent. Ce repos hedbo peut être réduit à 24 h. Le conducteur doit rattacher à un repos sous 3 semaines maximum. De plus, 2 repos réduits ne peuvent pas être consécutifs.
Le droit Francais
En France, c’est le code du travail qui édicte les lois. Mais, pour le transport sous toutes ses formes, la loi Française a prévu un code du transport. Définissant les règles pour le métier de transport si particulier. Ainsi, les transporteurs doivent, comme toutes les autres entreprises doivent respecter le code du travail, respecter le code du transport. Les lois qui y sont stipulées évoluent au fil du temps, il est donc nécessaire de veiller au changement des règles. Par exemple, les décrets 2008-418 et 2015-874 précisent de nouvelles dérogations pour :
les services publics
Les véhicules agricole, sylvicole, horticole et d’élévage dans un rayon de 50 km.
Véhicule au gaz naturel ou liquéfié ou électrique dans un rayon de 100 km du siège de l’entrprise.
Transport de voyageurs limité à 17 passagers (sauf enfants) à des fins non commerciales.
Véhicules forains
Véhicules équipés pour la diffusion de contenus à des fins d’enseignement
Laitiers dans une rayon de 150 km
Transport de fonds
Transports des déchets d’animaux ou de carcasses.
Véhicules circulant sur des îles isolées de 400 km² maximum.
Ces entreprises et services ne sont donc pas tenus de respecter les code du transport. Pour les autres, ils doivent impérativement respecter les règles ci dessous.
Temps de travail
Le droit Français ajoute essentiellement des infractions au temps de travail. En effet, la notion de conduite n’existe pas dans le code du travail. Les limitations au temps de travail sont :
le temps de travail journalier ne doit pas excéder 12h. Ce temps est réduit à 10h lorsque le conducteur commence travaille pendant la période minuit – 5 heures.
Lors d’une journée de travail, un conducteur doit faire une pause de 30 minutes lorsque son temps de travail dépasse 6h. La pause doit être de 45 minutes lorsque son temps de travail dépasse 9h. Ces pauses peuvent être subdivisées en période de 15 minutes.
Le travail hebdomadaire ne doit pas excéder 56 h pour un conducteur grand routier. Il est de 52 heures maximum pour un chauffeur en zone courte et de 48 h pour de la messagerie.
Afin d’harmoniser les règles, l’union Européenne a crée la RSE lors de la rédaction du réglement CE n°561-2006. Elle s’applique à tous les poids-lourds de plus de 3,5 tonnes ainsi qu’au véhicule de transport de voyageur dont la capacité de transport dépasse 9 personnes. Tous les transports routiers effectués dans la communauté Européenne sont concernés à quelques exceptions près :
La réglementation sociale Européenne
transport de voyageurs de moins de 50 km
véhicules dont la vitesse autorisée ne dépasse pas 40 km/h
véhicules de l’armée, la protection civile, des pompiers ou des forces de l’ordre.
Les services médicaux
Dépanneuses dans la limite de 100 km autour de leur point d’attache
Pour les essais sur route des constructeurs de poids-lourds
Véhicules de moins de 7,5 tonnes utilisés pour du transport non commercial
Véhicules qui, historiquement, sont utilisés à des fins non commerciales.
Limitation au temps de conduite
Les limitations au temps de conduite sont édictées essentiellement dans l’article 6 et 7 :
6.1 : un conducteur ne doit pas dépasser 9 h de conduite cumulée par jour. Un extension à 10h est autorisée 2 fois par semaine
6.2 : un chauffeur ne doit pas dépasser 56 h de conduite cumulée par semaine de travail.
6.3 : le cumul des temps de conduite doit être inférieur à 90 h sur 2 semaines consécutives.
7 : Au cours de sa journée, un conducteur doit observer 45 minutes de pause toutes les 4h30 consécutives. Cette pause peut éventuellement être scindée en deux pauses de 15 puis 30 minutes.
Obligation au temps de repos
L’article 8 précise la réglementation transport sur les temps de repos :
8.2 : un repos journalier d’au moins 11h (ou 3h + 9 h) doit être observé dans les 24h suivant le précédent repos (hebdo ou journalier). Il est possible de réduire ce temps de repos à 9h. Toutefois cette réduction ne doit pas excéder 3 fois par semaine (article 8.4).
8.5 : Dans le cadre d’une conduite en double équipage, la période de repos est de 9h minimum. Elle doit être observé dans les 24h suivant le précédent repos.
8.6 : un repos hebdomadaire d’au moins 45 h doit être observé avant la fin d’une période de 6 x 24h après la fin d’une période de repos hebdomadaire précédent. Ce repos hedbo peut être réduit à 24 h. Le conducteur doit rattacher à un repos sous 3 semaines maximum. De plus, 2 repos réduits ne peuvent pas être consécutifs.
Le droit Francais
En France, c’est le code du travail qui édicte les lois. Mais, pour le transport sous toutes ses formes, la loi Française a prévu un code du transport. Définissant les règles pour le métier de transport si particulier. Ainsi, les transporteurs doivent, comme toutes les autres entreprises doivent respecter le code du travail, respecter le code du transport. Les lois qui y sont stipulées évoluent au fil du temps, il est donc nécessaire de veiller au changement des règles. Par exemple, les décrets 2008-418 et 2015-874 précisent de nouvelles dérogations pour :
les services publics
Les véhicules agricole, sylvicole, horticole et d’élévage dans un rayon de 50 km.
Véhicule au gaz naturel ou liquéfié ou électrique dans un rayon de 100 km du siège de l’entrprise.
Transport de voyageurs limité à 17 passagers (sauf enfants) à des fins non commerciales.
Véhicules forains
Véhicules équipés pour la diffusion de contenus à des fins d’enseignement
Laitiers dans une rayon de 150 km
Transport de fonds
Transports des déchets d’animaux ou de carcasses.
Véhicules circulant sur des îles isolées de 400 km² maximum.
Ces entreprises et services ne sont donc pas tenus de respecter les code du transport. Pour les autres, ils doivent impérativement respecter les règles ci dessous.
Temps de travail
Le droit Français ajoute essentiellement des infractions au temps de travail. En effet, la notion de conduite n’existe pas dans le code du travail. Les limitations au temps de travail sont :
le temps de travail journalier ne doit pas excéder 12h. Ce temps est réduit à 10h lorsque le conducteur commence travaille pendant la période minuit – 5 heures.
Lors d’une journée de travail, un conducteur doit faire une pause de 30 minutes lorsque son temps de travail dépasse 6h. La pause doit être de 45 minutes lorsque son temps de travail dépasse 9h. Ces pauses peuvent être subdivisées en période de 15 minutes.
Le travail hebdomadaire ne doit pas excéder 56 h pour un conducteur grand routier. Il est de 52 heures maximum pour un chauffeur en zone courte et de 48 h pour de la messagerie.
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